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Des kilogrammes de crottes de chien dans le centre bourg d'Ingrandes - Le Fresne sur Loire, pendant combien de temps encore ?

Supposons qu'un chien "sorte" deux fois par jour faire ses "besoins naturels", il suffit d'une demi-douzaine de propriétaires "indélicats" pour consteller le centre ville de 360 crottes collantes, puantes et pleines de germes, chaque mois, déposées bien évidemment dans les rues où ils n'habitent pas eux-mêmes, et qui ne disparaîssent que lentement même quand il pleut ; et bien alors la place de l'Eglise, la rue Bourgeoise et la rue du Grand Louis ne doivent pas abriter beaucoup de propriétaires de chiens, vu leur état déplorable de saleté actuellement ... sans parler des propriétaires qui font mine de penser que c'est mieux de faire déféquer leurs chiens dans les plates-bandes, au mépris des employés municipaux et habitants qui s'en occupent !

A 500 grammes la crotte en moyenne, voilà 180kg de m ... à répartir tous les mois sur les semelles des habitants d'Ingrandes - Le Fresne sur Loire, leurs planchers, leur carrelage et leur moquette ! MERCI !

Accepterait-on qu'une demi-douzaine d'habitants défèquent dans la rue ? Alors pourquoi nos élus considèrent cette situation comme "normale et inéluctable" . A quoi sert le "pouvoir de police" dont M. le maire a su se prévaloir contre trois malheureux citoyens qui ont essayé de fleurir leur trottoir, certes un peu maladroitement pour certains, mais il s'agissait de fleurs, pas de m ... !

Et si l'espace public n'appartient pas aux élus, il leur appartient par contre, au travers de leur élection, de le maintenir en bon état de salubrité publique !

Nous comptons donc sur eux pour aborder avec détermination et efficacité ce problème qui - même si peut paraître "au raz du gazon" - emm ... notre quotidien !

Ce n'est pas le chien qui est sale, c'est son propriétaire !

D'avance merci

Le Léger Rien

auteur anonyme malgré tout remercié pour cette image de bon goût.
auteur anonyme malgré tout remercié pour cette image de bon goût.

Au sujet des crottes de chiens

Par calidris dans Accueil le 7 Juin 2015

De même qu'Alexandre Vialatte estimait que "l'éléphant est irréfutable", nous pouvons considérer que "la crotte de chien est inéluctable", tant dans les espaces publics que dans les réunions publiques, où un jeu amusant peut être de parier sur le temps qui va s'écouler avant que le sujet arrive sur le tapis, si j'ose dire. Le fait est que si la "sortie canine" (ou plus justement "corvée de crottes") représente une des activités les plus fréquemment observées dans les sociotopes, elle génère aussi de sérieuses contraintes sur les autres usages de l'espace par le public.

Un article de Pierre Barthélémy (29/4/2015), auteur de l'excellente chronique d'improbablologie publiée chaque semaine dans le cahier "Science " du Monde, apporte un éclairage intéressant sur les crottes de chiens dans les espaces publics. Cet article se base sur une savante étude publiée dans la revue "Environmental Sociology" par un chercheur allemand qui y a consacré dix ans de son existence. Pierre Barthélémy nous explique que celui-ci "a pu construire une fascinante typologie comportementale, un jeu de rôles excrémentiel" selon le comportement qu'adoptent les maîtres à l'égard des déjections de leur chien - allant jusqu'à suspendre les sacs à crottes aux branches d'arbres des jardins publics, où ils forment de singuliers ornements. Qui aurait cru ça de nos vertueux et civiques voisins allemands ? Voilà donc un nouveau sujet d'observation sur la vie des espaces publics.

Des kilogrammes de crottes de chien dans le centre bourg d'Ingrandes - Le Fresne sur Loire, pendant combien de temps encore ?

Un regard objectif sur le ramassage des déjections canines

J'ai toujours eu des chiens, qui ont toujours vécu ou du moins circulé en ville. J'ai donc toujours été confronté au problème de leurs déjections dans les aires publiques. Il m'a semblé découler d'une attitude citoyenne de les ramasser.

Cependant, le regard tantôt moralisateur, tantôt dégoûté des gens, et l'impression d'être seule dans mon quartier à ramasser, ont eu tôt fait de me démotiver. Je me suis alors posé la question : Pourquoi ramasser les déjections canines ? Après tout, c'est naturel. Et ça ne semble pas polluer tellement, les trottoirs sont déjà tellement sales... Voyons tout ça de plus près.

Les déjections canines en chiffres

Le nombre de chiens présents sur le sol français est inconnu, aucune étude sérieuse ayant été mise en oeuvre, mais il est évalué entre 8 et 10 millions. Or chacun de ces animaux produit quotidiennement 200 à 1000g d'excréments...

Pour donner une idée de l'échelle du phénomène, on peut citer l'étude réalisée en 2007 par la ville de Toulouse. Elle estime à 5 tonnes la quantité de déjections canines produite quotidiennement dans la ville. Enorme, n'est-ce pas ?

Enfin, selon les municipalités, il est reconnu qu'environ 30% des plaintes enregistrées auprès des services responsables du cadre de vie concernent le problème des déjections canines, et sont déposées par des citoyens mécontents de l'hygiène de leurs trottoirs et pelouses.

Un problème d'hygiène urbaine

Dans un monde de plus en plus tourné vers le respect de l'environnement, l'image de ville propre est de plus en plus recherchée. C'est pourquoi les municipalités engagent un budget de plus en plus conséquent pour le nettoyage des rues et des bâtiments. Et dans ce budget, le nettoyage des excréments se dispute la part du lion avec la maîtrise de l'affichage sauvage et des graffitis. La persistance des déjections canines dans les lieux publics contribue donc à des dépenses importantes pour assurer le nettoyage des sites souillés, prise en charge par les municipalités, donc par le contribuable.

Quels sont les risques réels ?

La présence d'excréments dans les lieux publics revêt d'abord une importance pour la santé publique.

Premièrement, parce qu'elle favorise la prolifération de germes, qui pourront être disséminés via les chaussures dans des lieux critiques : crèches, hôpitaux...

Par ailleurs, les crottes de chiens présentes sur les trottoirs sont responsables de chutes, notamment lorsque le terrain est en pente, avec quelques milliers de fractures estimés par an en France. En l'absence d'étude sérieuse, ces chiffres sont néanmoins difficilement vérifiables.

Par contre, les vers parasites présents dans les déjections animales représentent un risque sanitaire réel de contamination animale ou humaine. Chaque année, quelques dizaines de cas de contamination humaine grave conduisent à des soins lourds et invalidants, au sein d'une population statistiquement contaminée par l'ingestion de vers d'origine fécale parasitant les carnivores domestiques. En particulier, les enfants sont fréquemment en contact avec des oeufs d'Ascaris éliminés dans les déjections de chiens (bacs à sables, pelouses, jardins). Leur ingestion par des enfants ou des personnes à la santé affaiblie peut provoquer de graves troubles nerveux, digestifs ou oculaires.

Une autre dimension est relationnelle : chaque jour des disputes éclatent entre les possesseurs de chiens, et les autres citoyens, qui ne tolèrent guère de subir les désagréments des animaux sans leurs avantages. Autant de problèmes de voisinages, de tensions, d'altercations qui contribuent à dégrader notre cadre de vie.

Que dit la loi ?

D'après le Code Pénal

Article R632-1 :

« [...] Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 2e classe le fait de déposer, d'abandonner ou de jeter, en un lieu public ou privé, à l'exception des emplacements désignés à cet effet par l'autorité administrative compétente, des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet, de quelque nature qu'il soit, si ce dépôt n'est pas effectué par la personne ayant la jouissance du lieu ou avec son autorisation. »

D'après les arrêtés municipaux

La réglementation relative au ramassage des déjections canines abandonnées sur la voie publique, et notamment le coût des contraventions, sont précisés par arrété municipal. Elle dépend donc des communes.

Voici un exemple, celui de la Mairie de Paris : arrêté du 12/04/2002. Il reflète assez bien la tendance actuelle :

Le Maire de Paris,

Vu le Code général des collectivités territoriales, et notamment l'article L.2512-13 ;

Vu le Code de la santé publique, et notamment l'article L.1311-2 ;

Vu le décret n°73-502 du 21 mai 1973 relatif aux infractions à certaines dispositions du Code de la santé publique, et notamment son article 3 ;

Vu l'arrêté interpréfectoral n°79-561 du 20 novembre 1979 modifié portant règlement sanitaire modifié du Département, et notamment ses articles 99-2 et 99-6 ;

Considérant qu'aux termes de l'article 99-2 susvisé, il est interdit d'abandonner, de déposer ou de jeter, sur tout ou partie de la voie publique, d'une manière générale, tout débris ou détritus d'origine animale ou végétale susceptible de souiller la voie publique ou de provoquer des chutes ;

Considérant qu'aux termes de l'article 99-6 susvisé, les fonctions naturelles des chiens ne peuvent être accomplies que dans les caniveaux des voies publiques, à l'exception des parties de ces caniveaux qui se trouvent :

- à l'intérieur des passages pour piétons,

- au droit des emplacements d'arrêt des véhicules de transport en commun,

- au droit des emplacements de stationnement de taxis,

- au milieu des voies réservées au passage des piétons ;

Considérant que ces dispositions particulières doivent être prises afin de réduire les pollutions engendrées sur la voie publique par la présence des déjections canines,

Arrête:

Il est fait obligation aux personnes accompagnées d'un chien de procéder immédiatement, par tout moyen approprié, au ramassage des déjections que cet animal abandonne sur toute partie de la voie publique, y compris dans les caniveaux, ainsi que dans les squares, parcs, jardins et espaces verts publics.

Cette obligation ne s'applique pas aux personnes titulaires de la carte d'invalidité prévue à l'article 174 du Code de la famille et de l'aide sociale.

Quels moyens ?

Des solutions pour les municipalités

Afin de favoriser le ramassage des déjections canines, dans la plupart des grandes villes, et beaucoup de petites, ont été mises en place tout ou partie des mesures suivantes :

Création de « canisites » Il s'agit de lieux affectés à la promenade des chiens, souvent en bordure des trottoirs ou des allées de parcs publics.

Avantages :

Recouverts de terre naturelle, ils sont souvent plus agréables que le bitume pour les animaux, et permettent de garder propres les trottoirs.

Nettoyés et désinfectés très fréquemment, ils améliorent beaucoup l'hygiène urbaine.

Inconvénients :

Ils n'éliminent pas entièrement le risque de transmission aux enfants, qui peuvent jouer dans le sable.

Certains objectent que les animaux ne se plaisent pas dans ces lieux aménagés. Je pense quant à moi que ce n'est qu'une question d'habitude.

Distribution de sacs de ramassage

Des enquêtes montrent que les propriétaires de chiens sont prêts à adopter un comportement civique et à ramasser les crottes de leur animal pour peu qu'ils aient à leur disposition un produit hygiénique et simple d'utilisation. C'est pourquoi, dans de nombreuses villes, ont été placés des distributeurs de sacs de ramassage. En voici plusieurs modèles :

A La Ciotat (13)

A Boulogne-sur-mer (62)

A Caen

Des affiches, servant à éduquer le public, et à les rappeler à leurs devoirs, ont également été publiées dans plusieurs villes.

Avantages:

Ces bornes de distribution fournissent aux propriétaires de chiens les sacs dont ils ont besoin, et ne leur laisse pas d'excuse !

Inconvénients :

Dans certaines villes, les bornes sont trop peu fréquemment remplies... et les sacs ne sont alors pas disponibles quand on en a besoin.

Les propriétaires n'ont pas encore le réflexe de ramasser, en présence ou absence de sacs.

Les sacs distribués sont parfois en papier de maïs, mais le plus souvent en plastique... et leur large distribution s'oppose donc aux autres efforts anti-pollution en vigueur.

Amendes

Enfin, comme certains pensent toujours que la répression vaut mieux que l'éducation, plusieurs villes ont mis en place des brigades (en général, quelques agents) spécialisées dans la répression des propriétaires pris en flagrant délit de non-ramassage.

Par exemple :

A Paris les contrevenants risquent une amende de 183€.

A Amiens, ils s'exposent à une amende de 38€, 150€ en cas de récidive.

A Toulouse, les contraventions sont suivies d'amendes comprises entre 38€ et 450€.

Des solutions pour le particulier

La prise de conscience vis à vis du problème des déjections dans les lieux publics a amené plusieurs entreprise à faire preuve de créativité, afin de donner aux maîtres des moyens toujours plus propres et plus aisés de faire ce geste citoyen.

- Putz :

Site

- Canican :

Site

La solution que je privilégie, quand à moi, est de ne sortir avec mes deux chiens qu'en emportant quelques sacs en plastiques. C'est moins aisé, j'en conviens, depuis que les sacs en plastique ne sont plus distribués librement dans les supermarchés. Mais entre pollution canine et pollution plastique, il faut choisir. Et vu que j'habite dans un lieu riche en pelouses, et près de deux écoles, je privilégie la solution par les matières plastiques. Qu'en pensez-vous ?

Des kilogrammes de crottes de chien dans le centre bourg d'Ingrandes - Le Fresne sur Loire, pendant combien de temps encore ?

Lettre ouverte à des élus soucieux de la propreté de notre ville :

On en a MARRE des merdes de chien ! Ras le bol de devoir marcher tête baissée, le nez sur le trottoir ! Plein le dos des propriétaires de chiens irresponsables ! J’ai encore marché dans une merde de chien en arrivant au boulot ce matin sans m'en rendre compte. J'en ai mis partout ! Je vous passe les commentaires de mes collègues et de mon patron...

Il paraît que ça préoccupe beaucoup de maires… Il paraît que la merde de chien fait partie de leurs principales préoccupations avec la délinquance et la sécurité routière, mais si je vois des flics et des radars partout je ne vois pas beaucoup de gens ramasser la merde de leur toutous ni de campagnes publiques les y encourageant.

J'habite en Bretagne et j’ai constaté que dans certaines villes les merdes de chien étaient ramassées par les maîtres aussitôt l’objet du délit bien en place sur le trottoir. J’ai cherché à savoir pourquoi et me suis aperçu que la majorité des propriétaires qui ne ramassaient pas leurs merdes de chien, n’étaient pas forcément des crétins mal élevés se foutant de tout, mais que malheureusement peu de maîtres avaient à leur disposition un système leur facilitant la tâche ! Comment ai-je constaté cela ? Tout simplement en leur demandant pourquoi ils ne ramassaient pas cet objet de délit. La réponse la plus fréquente:
"Avez-vous déjà essayé de mettre la main dans un sac en plastique et de ramasser une grosse merde de chien bien tiède ? Il n'y a rien de plus repoussant !".

Pour les petits chiens qui ne mangent que des croquettes, pas de problème, un simple mouchoir en papier peut suffire. Ce n’est pas le cas pour les propriétaires de gros chiens (labrador, berger allemand, etc.).

Les seuls maîtres que j'ai vu ramasser leur merde de chien, sont ceux qui utilisent un système ingénieux : une espèce de pince avec un sac en carton qui non seulement élimine toute sensation désagréable pour l'utilisateur mais aussi semble très efficace même pour les plus grosses et répugnantes merdes de chiens.

  • Pourquoi ce ramasse merde n'est il pas distribué par toutes les villes soucieuses de la propreté de leur ville et du bien être de leurs habitants ?

  • Que font les maires pour combattre cette pollution ?

  • Le plastique est peut-être moins cher mais s’il n’est pas utilisé, il coûte encore trop cher et la tendance actuelle pour protéger notre environnement n'est-elle pas de réduire l'utilisation des sacs plastique ?

Certains maires proposent des systèmes leur permettant de dire qu’ils luttent contre les merdes de chien et de faire taire les gens qui disent que la mairie ne fait rien ! Est-ce efficace ? Non. Que cela marche ou pas ils s’en foutent, que ce soit du plastique, ils s’en foutent. La merde de chien, c’est pas valorisant et ça développe pas l’image de marque !

Je demande à tous les maires de responsabiliser les proprietaires de chiens et de mettre à disposition, pour le bien-être de tous les citoyens, un système efficace : la pince à crotte des distributeurs PACs.

Maires, sachez que tous ceux qui comme moi souffrent de cette nuisance, souhaitent que vous preniez ce problème au sérieux. N'est-il pas légitime de croire qu'il est de votre responsabilité de mettre en place des moyens efficaces pour une ville propre ? Vos électeurs n’apprécient pas les trottoirs plein de merde de chien.


Un citoyen en colère

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Qui ramasse les crottes de son chien ?

Par Morgane Kergoat

Mis à jour le 24-07-2015

SOCIOLOGIE. Pourquoi tout le monde ne ramasse pas les crottes de son chien ? La question agace le citadin malchanceux qui aura marché dedans. La prenant au sérieux, un sociologue allemand a voulu comprendre l'attitude des propriétaires qui laissent déféquer leur compagnon dans les espaces publics. Dans son étude, Matthias Gross dégage trois grandes tendances : ceux qui "assument" en arguant que la défécation est naturelle et biodégradable, ceux qui ramassent en s'assurant que tout le monde regarde leur "bon" geste, et ceux qui font semblant de ne pas avoir vu que le chien s'était soulagé. Il y a même ceux qui ramassent lorsque le parc est bondé, généralement l'après-midi, alors que, tôt le matin, dans la rue déserte, ils ont laissé la première crotte du jour derrière eux. Et le sociologue de souligner un paradoxe : alors que les excréments humains sont considérés comme insalubres et doivent rester cachés, ceux des chiens sont laissés à la portée des yeux - et du nez - de l'homme, en particulier dans les centres urbains.

La suite sur :

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Les crottes de chien et la répercussion sur la santé des enfants (extrait)

Article publié ou modifié le 31 Déc 2008 par Arnault Pfersdorff

Les municipalités urbaines ne savent plus quoi faire devant le peu de cas que les propriétaires de chien font des déjections de leur animal de compagnie. Au-delà du désagrément, voire du danger qu’il y a à glisser sur une crotte de chien, ces excréments véhiculent des parasites qui représentent un risque d’infection grave, en particulier pour les enfants. Les bacs à sable sont les lieux les plus redoutables.

Le chien est un réservoir d’agents pathogènes divers dont les enfants sont les premières victimes. Mal des villes et plus encore des lieux de loisirs (plages, rivières, campagne, aires de Jeux), la pollution fécale peut entraîner une contamination des mains et par là-même le risque d’ingestion de germes ou de parasites fécaux. Cette absorption peut se faire par le biais d’aliments souillés, mais, chez les enfants, la contamination est souvent directement réalisée par ingestion de sable. Contrairement au risque parasitaire, le risque d’infections bactériennes semble minime.

.....

La suite sur http://www.pediatre-online.fr/environnement/les-crottes-de-chien-et-la-repercussion-sur-la-sante-des-enfants/

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Crottes de chien – le village qui pratique le retour à l’envoyeur
Rédigé par Marina le 26 juin 2013

Espagne – Bien que n’importe déchet déposé sur le sol peut gâcher une rue piétonnière, rien n’égale un tas de crottes de chien non ramassé. Avec cela à l’esprit, le petit village espagnol de Benete a trouvé une nouvelle façon d’interpeller les propriétaires qui ne ramassent pas les crottes de leurs chiens… Et le résultat est quelque peu impressionnant.

Crottes de chien : les propriétaires peu soucieux punis

image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2013/06/crottes-de-chiens-panneau-02.jpg

© CC, Ian Sanderson

La mairie de Brunete a récemment lancé un programme pour faire de leur village un lieu plus propre.

20 volontaires ont été chargés de surveiller les personnes qui ne nettoyaient pas les crottes que leurs chiens font dans la rue. Après les avoir repérés, ils entament la conversation avec les propriétaires, et leur demandant nonchalamment ( !) la race de leur animal et son nom.

Avec cette information, l’adresse du propriétaire est facilement retrouvée dans le registre de la mairie. Puis viennent la justice et l’amende, assortie d’un petit cadeau surprise. Les volontaires vont se charger, en tant que livreurs, de remettre en main propre le paquet des crottes, laissé dans la rue, aux propriétaires. Le paquet puant est marqué comme « objet trouvé ».

Une réduction nette des déchets

image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2013/06/crottes-de-chiens-panneau-03.jpg

…et pendant ce temps-là à Paris… © CC, Jon Worth

Selon ThinkSpain, ce programme est un franc succès. Les crottes de chien non ramassées dans les rues de Brunete diminué de 70 %.

Le porte-parole de la mairie explique ce résultat par deux théories : les propriétaires ramassent les crottes « soit par peur du retour à l’envoyeur soit par peur de l’amende. En général cette campagne a été plutôt bien acceptée, bien qu’un certain nombre de personnes a demandé que des zones dans le village soient mise à disposition pour permettre aux chiens de faire leur affaires sans que les propriétaires soient inquiétés. Comme pour tout, il y a des opinions de tous les goûts.«

La plupart des gens sont d’accord sur le fait que les espaces publics devraient être propres et débarrassés de tous déchets, spécialement des crottes de chien. Garder les rues et villes propres est cependant l’affaire de tout le monde et requiert que tout le monde fasse sa part.

Le meilleur moyen pour rappeler aux personnes leurs devoirs civiques serait-il de leur délivrer en main propre une pile de crottes de leur chien ? Pensez vous que l’humour est une bonne arme contre les pollueurs ?

La suite sur http://www.consoglobe.com/crottes-chien-village-retour-envoyeur-cg

Tag(s) : #Environnement

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